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     Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )

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    MessageSujet: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Sam 11 Sep - 11:55

    Je croyais que le grand chagrin était terminé.... pourtant je me trompais....


      Cela faisait un petit moment que je n'étais pas réapparue sur la scène, la raison était que mon ami Delarion avait disparu mystérieusement. Je craignais que ce soit les voyageurs du ciel derrière tout cela. J'étais retournée dans mon village pour les aider, pour mieux me faire accepter des autres et surtout de nos chefs. J'avais profité de ce calmer avant la tempête pour me renforcer au niveau physique et psychique. J'aidais les plus jeunes et les plus anciens, je passais mon temps à rendre service à tous et surtout à Eywa. J'avais bien changé, j'avais encore grandie de quelques centimètres. Par contre, mon caractère lui n'était plus aussi sot qu'avant, au contraire. J'avais un regard plus froid, plus vraiment de sourire. Je faisais de mon mieux pour m'intégrer, mais cela était dur surtout après la mort de mon frère et maintenant la disparition de Delarion n'arrangerait pas les choses. Par chance, Teylar notre cher s'était débrouillé pour pas que je tombe dans la dépression. Pour pas que je devienne une Na'vi isolée. Il me faisait participer à l'activité du village tout en continuant ma formation de chasseuse. Des fois, ils emmenaient les plus jeunes en forêt pour nous expliquer la relation entre Eywa et Pandora. Quant à mes parents, ils s'occupaient bien de moi. Depuis la mort de leur fils, leur priorité était de me garder le plus longtemps en vie. Tout semblait calme, voir beaucoup trop calme. Jamais, je n'aurais pensée de ma vie de Pandorienne ce qui nous attendait....

      C'était une magnifique matinée qui commençait dans le village, j'étais déjà debout. J'observais le soleil se lever depuis la falaise des Ikrans. Il n'y avait pas beaucoup de bruit ce matin-là. Je m'étais préparée à partir en forêt chercher des vivres pour tout le monde. C'était la mission que l'on m'avait confié avec d'autre. J'étais allée chercher mon panier pour y mettre des fruits, nous étions cinq jeunes pour accomplir cette tâche. J'étais la plus âgée de tous. Je n'avais pas oublié de prendre mon arc et mes flèches. Nous partions donc en forêt cueillir des fruits et d'autres aliments pour remplir nos réserves. Durant notre marche, nous parlions des voyageurs du ciel, un sujet bien sensible chez nous. On disait que nous avions de la chance de ne pas les voir ici. J'étais la seule qui ne disait rien sur eux, je n'avais pas très envie. J'essayais de savoir ou pouvait être Delarion. Je cueillais des fruits tout en observant mon panier, mon esprit était ailleurs. J'avais l'impression de me retrouver encore une fois seule, pourtant j'avais mon village et ma famille. Je secouais la tête, continuant mon travail dans le silence. Lorsque mon panier fût enfin rempli, j'entendais le bruit des hélicoptères. Je partis me cacher avec les autres, nous observions ce qui se passait. Puisque quelques secondes plus tard, nous entendions des explosions venant de notre village. Nous nous regardions et le même constat fut prononcé, on attaquait nos demeures. Nous laissions nos paniers sur place, puis partions pour aller défendre notre village des envahisseurs du ciel. Nous avancions le plus rapidement possible, nous pouvions voir les Ikran fuir la zone, et certain des nôtres les chevaucher pour tirer sur les hélicoptères qui nous envoyaient des missiles sur la tête. Leurs butes étaient de nous exterminer tous.

      Je prenais mon arc et décidait de protéger les jeunes qui étaient avec moi. Et ensuite de rejoindre notre olo'eyktan et sa femme. C'était le chaos total, il y avait des cadavres sur le sol. Nos huttes étaient en feu, j'appelais mes parents tout en essayant de mon mieux de faire mon devoir de protéger mes frères et soeurs. Je tournais ma tête lorsque j'entendis une explosion en direction de la hutte de mes parents. Je disais aux autres Na'vi de rester cacher et que j'allais revenir les chercher. En chemin, je tuais trois tawtutes. Je faisais attention de ne pas me reprendre un missile en pleine tronche. J'arrivais vers la hutte en feu, je voyais le cadavre de mon père dans la hutte et ma mère qui était en feu. J'allais vers elle la secourir, elle était brûlée. Je sortais de mes affaires de quoi calmer ses douleurs. C'était grâce à Delarion que je savais faire un peu de médecine. J'avais les larmes aux yeux, ma mère me prenait la main et me disait que je devais survivre. Elle mourut dans mes bras, j'hurlais de rage et de haine contre les hommes. Je ne pouvais pas quitter le corps sans vie de ma mère, je pleurais et derrière moi notre hutte brûlait. J'avais mal, horriblement mal. J'étais à nouveau seule, je n'avais plus mon frère adoré et maintenant je venais de perdre ma famille. Je n'avais pas de mot pour décrire ce que je ressentais, j'entendais les autres Na'vi me rejoindre pour me faire quitter de force l'endroit, car un missile venait d'être lancé dans ma direction. Nous fuyions et cherchons notre olo'eyktan, nous voyions notre nombre descendre à vue d'oeil. Certain d'entre nous était gravement blessé à avait besoin de soin. Moi je refusais de partir, c'était mon village, ma vie. Je m'asseyais tête dans mes genoux en pleure, j'étais plus que malheureuse.

      Zrina'Mineya <<
      C'est le retour du grand chagrin pour les Chevaucheurs, pourquoi.... Pourquoi !!! Qu'avons-nous fait de mal pour mériter cela ? Eywa aide-nous, je t'en prie Eywa. >>
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mer 15 Sep - 14:53

    Je n'avais pas eut de chance, j'avais décider de me rendre chez les Chevaucheurs pour revoir Teylar et Zrina'Mineya qui m'avait cru mort. Mais en chemin j'étais tomber sur une patrouille d'humains que j'avais plus ou moins bien réussi à tenir en respect. Je m'en sortait avec quelques blessures plus ou moins importantes, blessures que je pourrais soigner lorsque j'aurais atteint le village des Chevaucheurs, à condition que Teylar me laisse accéder à son stock d'herbes et de plantes.

    Chose qu'il ferait avec plaisir, nous avions les mêmes problèmes avec les humains et nous voulions tout deux leur défaite, cela faisait maintenant quelques années que nous étions amis. J'aperçus enfin la limite marquant le début de leur territoire. Ce fut pour moi un soulagement, je n'aurais guère put continuer comme cela surtout avec la nuit qui s'annonçait proche. Je vis une chevaucheuse de dos, du moins je supposais que c'était une chevaucheuse, qui donc serais ici par pareil époque à part une chevaucheuse ? Et cette Chevaucheuse n'était pas n'importe laquelle.

    - Zrina'Mineya ?

    J'étais content de la revoir.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Ven 17 Sep - 19:35

      Alors que j'étais en rogne contre les humains, j'entendais une voix que je reconnaissais parfaitement. Je me tournais et vit Delarion. Je me levais et lui sautait au cou. J'étais tellement heureuse de revoir un visage familier. Je faisais signe aux survivants qu'il n'y avait aucun souci à se faire que c'était un Na'vi. Je baissais légèrement la tête. Je lui prenait la main et l'emmenais dans le village en feu, réduit en cendre. Je me tournais vers lui:

      Zrina'Mineya <<
      Je suis au regret de t'annoncer que Teylar notre olo'eyktan est mort dans cette attaque lâche des voyageurs du ciel. Notre maison, notre village n'est plus Delarion. Nous avons été surpris, nous n'avons pas pu protéger tout le monde. Je n'ai plus personne, mes parents sont morts. Et je n'ai nulle part ou aller. J'étais revenue ici en pensant que je ne te reverrais plus. Je m'étais débrouillée pour que Teylar ne me voit pas comme une mauvaise Na'vi. Je suis désolée que tu doives voir ce triste spectacle, les Na'vi qui sont avec moi sont des survivants. Je crains que la guerre ne soit de retour. >>

      Je regardais aussi cela, tête baissée. Je n'arrivais pas bien à comprendre cela. Je posais ma tête sur le torse de Delarion, je m'étais de plus en plus attaché à lui. Je ne savais vraiment pas quoi faire maintenant. Je ne savais pas du tout ce qu'il en était des Omaticaya et personnellement au vu de ce qui s'était produit ici. Cela ne m'étonnait pas s'il avait pareil avec les autres. J'offrais à mon ami un fruit des falaises que j'avais pris dans les réserves avant que tout ne brûle. Je m'étais débrouillée pour prendre de la nourriture.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Sam 18 Sep - 7:56

    << Je suis au regret de t'annoncer que Teylar notre olo'eyktan est mort dans cette attaque lâche des voyageurs du ciel. Notre maison, notre village n'est plus Delarion. Nous avons été surpris, nous n'avons pas pu protéger tout le monde. Je n'ai plus personne, mes parents sont morts. Et je n'ai nulle part ou aller. J'étais revenue ici en pensant que je ne te reverrais plus. Je m'étais débrouillée pour que Teylar ne me voit pas comme une mauvaise Na'vi. Je suis désolée que tu doives voir ce triste spectacle, les Na'vi qui sont avec moi sont des survivants. Je crains que la guerre ne soit de retour. >>

    Zrina'Mineya m'emmena au village, c'était un spectacle affreux. Teylar était mort ? Nous étions devenu amis, il avait terriblement souffert aux mains des humains, et il avait fini tuer par eux. Il ne méritait pas une telle fin, d'ailleurs quel Na'vi le méritait ? C'était une tristesse de plus à ajouter à celle accumuler au fil des derniers jours. Mais il faillais que je trouve la maison de Teylar, il restait peut être quelques plantes qui permettrait de soigner ma blessure en n'espérant que cela ne sois pas infecter et que je puisse récupéré mon bras assez vite.

    - Je suis désolé pour tes parents et ton village, nous aurions du nous lier tous, ensemble les pertes aurait put être moindre. J'ai quitter mon village, il y a une semaine, je voulais faire des provisions d'herbes en vue des nombreux blesser. Notre tsahik connait les plantes, je pense que je peut rester ici un moment et vous aider. Si tu veut bien et si votre tsahik l'accepte. Mais il faudrais que je trouve la maison de Teylar, j'ai besoin d'herbes pour soigner ça.

    Je lui montrais ma blessure au bras gauche.

    - Tu peut m'y emmener ? Je ne suis jamais revenu jusqu'au village depuis qu'il en est devenu le chef.


    Ce que je vis autour de moi, me mis tout simplement en colère, et une colère noir, je me jurais de ne laisser aucune chance à tout les militaires de la RDA que je trouverais sur mon chemin. Mon arc allait travailler de nouveau et mes flèches ôter la vie de ces humains cruelle et sans cœur. Je voulais les faire souffrir autant qu'ils venaient de faire souffrir les nôtres.


    - En tout cas je suis content de te revoir, au moins, grâce à Eywa tu est encore en vie. D'après ce que j'ai entendu de la patrouille qui m'est tomber dessus, il enverront pas toute l'armée d'un coup ici, il s'en prennent déjà à un autre clan, les cavalier ou les omaticayas je n'en sais rien, mais il faut vous préparer sinon cela sera pire qu'aujoud'hui.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 23 Sep - 0:00

      Alors que nous étions dans le village en ruine, mon ami Delarion me demandais d'aller dans la hutte de Teylar. Je l'y emmenais tout en observant son bras, je soupirais puis continuait la marche dans ses ruines. Il était en train de m'expliquer qu'il voulait rester pour nous aider, moi je ne disais pas non. Maintenant la décision était à notre tsahik, mais cela m'étonnerais qu'elle refuse de l'aide. Surtout venant de la part d'un autre Na'vi. Je le laissais parler sans l'interrompre. Je me tournais vers lui et le remerciais de tout ce qu'il avait fait pour moi. Je proposais même de l'aider à ce soigner, je l'emmenais près de la hutte de mon ancien chef. Il nous expliquait de nous préparer, mais comment faire. Nous étions si peu nombreux et en position de faiblesse. Je haussais mes épaules puis suivait de près mon ami au cas où. Je faisais une de ses têtes, j'étais peu fière de ce qui arrivait. Je le regardais faire tout en surveillant les alentours. Je restais silencieuse tout en me demandant ce que nous allions devenir nous deux. Je n'en avais aucune idée, je baissais ma tête en observant une flaque d'eau. Je laissais échapper un soupire puis en secouant la tête. J’étais extrêmement pessimiste sur nos chances de survivre à cette attaque. Ce n’était pas la même ambiance pas la même motivation. J’étais curieuse de savoir combien de temps est-ce que nous allions tenir. Je me remettais en place, et me décalait de quelque centimètre. Je fermais les yeux puis attendant que mon ami aie terminé ce qu'il était en train de faire tout en l'aidant du mieux que je pouvais.

      Zrina'Mineya <<
      Qu'allons-nous devenir tout les deux ? >>


    [HJ dsl c'est court u.u'']
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 23 Sep - 12:04

    L'endroit ou habitait Teylar était en ruine, le feux avait épargné les plantes que je convoitais, mais il ne subsistait rien de la maison qui fut autrefois celle de mon ami, que la RDA avait envoyé à Eywa. Je la reconstruirais, et peu être pourrais je m'y installer le temps de mon séjour chez mes frères de l'Est. J'avais eut l'accord de Zrina'Mineya pour rester, me manquait plus que celui de la tsahik, qui je ne vois pas pour quel raison me refuserais ce droit, après tout, cela leur ferais un soigneur en plus.
    Zrina'Mineya << Qu'allons-nous devenir tout les deux ? >>

    Pendant que j'étais entrain d'enduire mon bras de la pâte et de panser le tout avec un morceau de tissu trouver dans la jungle j'entendis mon amie soupirer. Je la pris dans mes bras, comme un frère aurait fait avec sa sœur. J'avais écarter un peu la question de mon amie, je n'en savais rien du tout, demain nous serions peut être mort, tout dépendrais des plans de la RDA et de notre organisations pour leur résister.

    - Ne t'inquiète pas, le malheur passera. Je ne comprend pas pourquoi tant de chose nous arrive d'un coup, mais ainsi en est le destin. Nous en sortirons blesser, mais notre peuple se reconstruira, promet de moi de rester en vie.


    Que pouvions nous faire pour le moment ? La tsahik était débordé surement occupé à organiser la vie du village, du moins ce qu'il en restait.

    - Que faisons nous ? Au faite, ton retour depuis nos terres s'est bien passé ?

    [Hj : Pas plus court que les miens habituellement]
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Lun 27 Sep - 16:48

      Alors que je surveillais les alentours, Delarion me demandait de rester en vie. Je lui faisais un signe de oui de ma tête. Et en plus de cela, il me prenait dans ses bras. Je me sentais soudainement bien. Je me sentais en sécurité quand il était présent. Il me faisait penser un peu à mon frère, il se comportait comme lui. Quand j'avais besoin de soutiens, il était là pour moi. Cela me faisait chaud au coeur, ensuite, il me demandait si mon retour parmi les miens s'étaient bien passé. Je lui prenait la main et me tournait en face de lui pour lui répondre à sa question en toute honnêteté:

      Zrina'Mineya <<
      Quand je suis partie de l'arbre maison, j'ai fais le chemin du retour jusqu'à mon village seule. Par chance, je n'ai pas croisé de tawtute. J'ai juste croisé quelques créatures pas très commode. En chemin, j'ai longuement réfléchit à tout ce qui s'est passé. Quand je suis arrivée chez moi, mes parents étaient tout inquiet car ils ne savaient pas que j'étais partie. Je me suis excusée auprès d'eux et surtout auprès de ma tsahik et de mon olo'eyktan. Depuis mon retour, je m'occupais des tâches pour le village, les vivres, m'occuper des plus jeunes. Et de l'autre continuer mon apprentissage de chasseuse. Il y avait moins de tension entre moi et les autres. Malheureusement les tawtutes ont tout gâchés. J'ai du sortir les armes et je me suis blessée au visage. C'est habituelle chez moi, d'être casse-cou. >>

      J'aidais Delarion a prendre ses plantes tout en regardant son bras

      Zrina'Mineya <<
      Est-ce que ton bras ne te fait pas trop mal ? Tiens c'est pour toi, c'est du jus d'une plainte qui pousse uniquement dans les falaises ou se trouvaient avant nos Ikran. J'ai été en chercher avant de partir en forêt chercher des fruits. J'espère que cela va te soulager. Si tu veux, y a tout ce qu'il faut pour faire un remède ici. Cela n'a pas brûler par chance.... >>
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 28 Sep - 13:17

    Je lui avais demander de me raconter son retour jusqu'a chez elle.

    << Quand je suis partie de l'arbre maison, j'ai fais le chemin du retour jusqu'à mon village seule. Par chance, je n'ai pas croisé de tawtute. J'ai juste croisé quelques créatures pas très commode. En chemin, j'ai longuement réfléchit à tout ce qui s'est passé. Quand je suis arrivée chez moi, mes parents étaient tout inquiet car ils ne savaient pas que j'étais partie. Je me suis excusée auprès d'eux et surtout auprès de ma tsahik et de mon olo'eyktan. Depuis mon retour, je m'occupais des tâches pour le village, les vivres, m'occuper des plus jeunes. Et de l'autre continuer mon apprentissage de chasseuse. Il y avait moins de tension entre moi et les autres. Malheureusement les tawtutes ont tout gâchés. J'ai du sortir les armes et je me suis blessée au visage. C'est habituelle chez moi, d'être casse-cou. >>

    - C'est vrai que ton départ à été un peu précipité, même pas eut le temps de revenir au village, on est partit directement après que je t'ai fait fair un tour dans le lac.

    C'était à une époque lointaine me sembla t'il, Pandora était moins perturbé que cela, est une promenade en forêt était source d'appaisement et de sérénité. Aujoud'hui la seule sérénité que l'on pouvais y trouver, était celle de la présence d'Eywa, autant dire la mort.

    Ainsi mon amie Zrina'Mineya avait fait un retour paisible, mais une arrivée qui n'en avais pas le cou. En effet, elle avait une cicatrice au visage, qui ne l'enlaidisait en rien et renforcait son caractère <> comme elle l'avais si bien dit. Aventurier et altruiste, heureusement que le clan des chevaucheurs l'avais récupéré, à nous deux nous pourrions soignez les blesser, et préparé la prochaine attaque, surtout que les plantes ne servaient pas seulement à soigner, nous pouvions crée des poisons plus violent que celui qu'on utilisait habituellement, peut être pourrions nous transformer certain onguent en poudre inhallable ainsi les soldats de la RDA aurait des allucinations, deviendrais temporairement aveugles... Mais je m'égarais un peu, et me reconcentrais sur mon travail, essayer de dégager les plantes qui restait dans les décombres, et dégager les débris qui empechait le passage et génerais une futur reconstruction.

    << Est-ce que ton bras ne te fait pas trop mal ? Tiens c'est pour toi, c'est du jus d'une plainte qui pousse uniquement dans les falaises ou se trouvaient avant nos Ikran. J'ai été en chercher avant de partir en forêt chercher des fruits. J'espère que cela va te soulager. Si tu veux, y a tout ce qu'il faut pour faire un remède ici. Cela n'a pas brûler par chance.... >>

    Le nectar de plante que me tendit Zrina'Mineya aurait put mettre utile, mais il pourrait servir d'autres malheureux encore plus blesser que moi.

    - Non, il faut mieux le garder pour plus tard et pour de plus important blesser. Avec les plantes que je viens d'utiliser les tissus devrait commencés à se régénerer, la douleur et secondaire, et elle va par vague, ca va aller. En revanche, c'est une chance incroyable que tu en est, les blesser par brûlur seront grandement content qu'il y en ais, mais il faudra la distiller un peu et l'utiliser avec parcimonie qui sais quand nous pourrons aller en retrouver encore. Tu a parler des Ikrans, j'en ais vu un vol quand je suis venu, mais il n'y en avais pas beaucoup, les votres, ceux du rochers sont ou ? Ils ont put s'enfuir j'espère.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 30 Sep - 15:16

      J'écoutais Delarion, il me parlait des rochers aux Ikrans et où est-ce qu'ils étaient passés. Je le regardais avec une légère tristesse, je lui fournissais ce qu'il me demandait c'est-à-dire de l'eau. Ensuite, il m'expliquait qu'il souhaite encore du jus de plante de la falaise aux Ikrans. Je lui faisais signe de me suivre, en chemin je lui expliquais que malheureusement une bonne partie de nos Ikrans s'étaient envolés loin. Arrivé vers la falaise, je lui faisais la remarque de faire très attention, car la roche est instable. Je descendais en première tout en y allant prudemment, le moindre faux pas et je me retrouve en contre bas dans les rochers près de l'océan. Il y avait aussi quelques Ikrans qui étaient revenus vers leur nid. Et je devais faire attention de ne pas me reprendre un coup de leurs parts. C'était la nidification, donc ils protégeaient leurs territoires. Je ne savais pas si Delarion me suivait ou non, je continuais mon chemin pour aller chercher ce fameux jus de ses plantes des falaises. Je récupérais ce dont j'avais besoin. Je restais très calme, j'écoutais le moindre bruit. J'étais couchée sur la roche et j'entendais un bruit ne venait ni des Ikrans, ni du vent et encore moins des rochers. Je m'approchais en silence du bord, je voyais un Tawtute en plein agonie sur un rocher plus bas que le mien. Je ne voulais absolument pas me faire voir. Mais comme je viens de le dire, la roche est instable. J'entendais maintenant un crament venant de celle-ci. Se poussais de mon pied mon sac contre la paroi. Je devais ramper sans mettre tout mon poids dessus. Je reculais doucement sans attirer l'attention de l'humain en contre bas. Alors que j'arrivais à mon bute, la roche céda sous mon poids, me faisant tomber en dessous de l'humain. Il me remarqua au grand malheur de moi. J'avais mal partout, je levais la tête et le voyais qui me regardait avec mépris. Je baissais la tête et voyais du sang couler. Mon arc était brisé et mes jambes ne répondaient pas. Je cherchais discrètement du regard Delarion. Je marmonnais comme quoi je ne souhaitais pas mourir, oreilles étaient en arrière. Le Tawtute prenait son arme et me visait, je ne bougeais pas ne souhaitant pas finir dans l'océan. Puis j'entendais l'humain me parler:

      Inconnu <<
      Mais que vois-je une indigène de ce fichu clan des chevaucheurs en pleine agonie... Je vais recevoir une prime... si je sors d'ici avec ta tête...>>

      Zrina'Mineya <<
      N'y compte pas trop humain..... ces falaises sont bien plus dangereuses que tu ne le penses. J'ai confiance en Eywa.... >>

      Inconnu <<
      Tu vas mourir sale Na'vi, toi et ta race inférieure vont bientôt disparaître de tout Pandora !!!! >>

      Zrina'Mineya <<
      Si Eywa a décidé de .... venir me prendre, alors j'accepte avec joie. Si par contre Eywa.... décide de m'épargner, je l'accepterais aussi. J'obéirais .... à sa volontée, humain... Je ne suis pas seule.... ces terres... appartiennent à Eywa... et aux Na'VI ! >>

      Je n'avais quasiment plus de force, je perdais du sang. Intérieurement, je demandais pitié à Eywa et me demandait ou était Delarion. Ã voix basse, je l'appelais avec de perdre connaissance.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 30 Sep - 18:42

    Zrina'Mineya avait décidé de me montrer ou elle avait trouver la liqueur des plantes, et ainsi nous aurions pus en récupéré un peu plus. Plus le stock serait important plus on pourrais soigner de futur blesser, bien que ce sois pas obligation qu'il y en ais. Zrina'Mineya me guida, les Ikrans étaient autour de leur nid, entrain de veiller leur petit, si l'on passais sans faire trop de bruit et que l'on s'approchait pas trop des nids, on aurais pas d'ennuis. Les roches n'étaient pas très stable, certain cailloux dégringolais sous nos pas. Plusieurs fois nous nous rattrapâmes l'un à l'autre. Fallais pas avoir le vertige, nous étions très haut, assez pour qu'une chute nous tue à jamais.
    Zrina'Mineya indiqua qu'il fallait mieux passer un par un, elle décida de passer la première, j'allais protester, mais trop tard elle était déjà engager dans l'étroit passage. J'entendis un craquement, puis je la vie partir. Je me jetais sur le sol et tentais d'attraper la main de Zrina, mais c'était trop tard, elle tomba en contre bas sur une plateforme rocheuse ou se trouvais un militaire de la RDA. Zrina, ne bougeais plus, et je voyais une tache vermeil sur son épaule. L'humain s'était relevé.


    Inconnu << Mais que vois-je une indigène de ce fichu clan des chevaucheurs en pleine agonie... Je vais recevoir une prime... si je sors d'ici avec ta tête...>>


    Zrina'Mineya << N'y compte pas trop humain..... ces falaises sont bien plus dangereuses que tu ne le penses. J'ai confiance en Eywa.... >>

    Inconnu << Tu vas mourir sale Na'vi, toi et ta race inférieure vont bientôt disparaître de tout Pandora !!!! >>

    Zrina'Mineya << Si Eywa a décidé de .... venir me prendre, alors j'accepte avec joie. Si par contre Eywa.... décide de m'épargner, je l'accepterais aussi. J'obéirais .... à sa volontée, humain... Je ne suis pas seule.... ces terres... appartiennent à Eywa... et aux Na'VI ! >>


    J'arrivais, mais il fallais que j'arrive en silence. Je me glissais du mieux que je pouvais sur une plateforme plus bas, c'est la que j'aperçus une roche. D'où il était, si je lui jetais le rocher en pleine, tête, il chuterais de trois à quatre bon mètre plus bas. Ce que je fit, je me précipitais sur Zrina pour lui venir en aide.

    - Zrina, tu m'entend ?

    J'avais pris sa main, espérant une réaction de sa par, peut être était elle évanoui, je sortis un peu d'eau et lui lava le visage avec, qui était maculé de poussière et de sang.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 30 Sep - 23:41

      J'entendais une voix m'appeler, j'entendais même cela comme si c'était très éloignée de moi. Puis cela se rapprochais, c'était Delarion. Je sentais de l'eau fraîche sur mon visage. Intérieurement, je me disais qu'il fallait que je me réveille. J'ouvrais un œil, je commençais à ressentir la douleur. J'ouvrais ensuite mon second œil, j'avais la tête qui tournait. Je toussais, j'avais de la poussière et du sang dans ma bouche. Je tournais légèrement ma tête vers lui, je toussais puis le regardais. J'étais heureuse de le voir, je devais lui répondre à sa question:

      Zrina'Mineya <<
      Je suis désolée... le rocher à céder sous mon poids. Je ne voulais pas cela. Je m'excuse de ne pas t'avoir écoutée. Encore une fois... c'est de ma faute....>>

      J'essayais de bouger, mais je ne le pouvais pas. Au contraire, la douleur me gagnait de plus en plus. Je regardais mon ami dans ses yeux, je toussais une seconde fois sur le côté. Je ne savais pas l'étendue de mes blessures à part pour mes jambes. Je devais lutter pour ne pas reperdre conscience, je tenais le bras de Delarion ( celui n'est pas blessé ) et je lui rajoutait.

      Zrina'Mineya <<
      Je crois que je ne vais pas pouvoir me lever. Je ne sens plus mes jambes et j'ai horriblement mal au niveau des côtes. Je ne sais pas l'étendue de mes blessures. >>

      Je perdais toujours du sang, j'en crachais un peu. Je regrettais amèrement mon idée stupide, qu'aille-je pouvoir faire si par malheur je ne pouvais plus marcher de ma vie ? Je n'étais encore qu'une enfant et faire des bêtises étaient presque inévitable. Je versais des larmes, je ne pouvais pas me faire à cette idée-là. J'avais trop eu de chose en une fois. J'observais Delarion, comme je pleurais mes larmes me brouillaient la vision. Je me comportais vraiment comme une sotte de première. J'avais beaucoup trop mal, j'essayais de ne pas trop hurler de douleur pour éviter de faire fuir les derniers Ikrans présents.

      Zrina'Mineya <<
      J'espère que mon olo'yektan ne sera pas trop fâché contre moi, s'il doit y avoir punition. Je l'assumerais, j'en suis responsable. Je t'ai mis en danger par la même occasion... Je voulais te dire avant que tu ne te mettes en colère... que .... Delarion, je t'aime....>>

      La douleur était attrose, cela me faisait suer. Je devais lutter pour rester consciente et voila Zrina toi et tes conneries....
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Dim 3 Oct - 15:55

    J'avais rejoint Zrina après m'être débarrassé du militaire qui la menaçait. J'avais ressenti un curieux sentiment lorsque je l'avais vu menacer, comme si une partie de moi s'échappait. Arriver vers elle, mon cœur rata un battement j'avais cru avoir perdu un être cher pour toujours, mais non, j'avais senti ses doigts se resserré sur ma main. Je la vis ouvrir un œil, puis l'autre, il me fallait savoir de quoi elle souffrait. De toute façons je devais la soigner ici la chute qu'elle avait faite ne m'autorisait pas à la ramener comme cela au village, de plus il était presque impossible de remonter en portant quelqu'un dans ses bras. J'aidai Zrina'Mineya à se mettre en position assise, afin qu'elle ne s'étouffe pas, et qu'elle puisse respirer un peu mieux. Il devait me rester quelques feuilles et un peu d'eau, je sortis l'eau et l'aide à boire par petites gorgées.

    << Je suis désolée... le rocher à céder sous mon poids. Je ne voulais pas cela. Je m'excuse de ne pas t'avoir écoutée. Encore une fois..., c'est de ma faute....>>


    Je lui fis signe de se taire, après tout ce n'était pas de sa faute, mais d'une malchance. Je me maudis, cela aurait dû être moi à sa place, j'aurais dû insister pour passer le premier. À la grimace qu'elle fit, je compris qu'elle avait plus que mal. Je pris rapidement quelques plantes et les écrasai, elle aurait un effet tranquillisant sur Zrina'Mineya, la douleur serait atténuée. Zrina me prit le bras.

    << Je crois que je ne vais pas pouvoir me lever. Je ne sens plus mes jambes et j'ai horriblement mal au niveau des côtes. Je ne sais pas l'étendue de mes blessures. >>


    - Je te porterais s’il te faut, mais ne t'inquiète pas, ce n'est à mon avis rien de grave, ta chute t'aura compressé un nerf, cela reviendra. Quant à l'étendue de tes blessures, ce n'est pas quelques choses qui sont insoignables.

    Esssayis je de m'en convaincre ou en était je sur ? Une chose est sûre, je ne voulais pas la perdre, bien sur, je ne voulais perdre aucun de mes frères ou sœur Na'vis, mais elle c'était un autre sentiment, un sentiment nouveau. L'heure des aveux viendrait'-elle ? Je ne me voyais pas lui dire mes sentiments envers elle. Surtout qu'il faudrait ensuite que j'explique la situation que j'ai vécue avec Gwaengwen, puisque même si nous vivions comme si nous étions ensemble, ce n'en était en aucun cas la vérité, puisque c'était la femme d'un ami tombé aux combats, et que j'avais juré de protéger. Elle, et sa fille s'étaient installées chez moi, et pour que sa fille soit élevée normalement nous avions joué la comédie, elle me présentait comme le père de l'enfant. Mais je n'avais pu les protéger longtemps, les humains étaient intervenus, et ma promesse de protection s'en était trouvée brisée par les humains, puisque manifestement, elles étaient vers Eywa maintenant. J'en revins à Zrina'Mineya
    Quelques côtes cassés, surement, quant à ses jambes surement un effet secondaire de la chute, elle pourrait s'en resservir. J'espérais ne pas me tromper dans mon jugement. Elle qui aimait se rendre à droite à gauche, cela aurait été un malheur si elle perdait l'usage de ses jambes. Je la vis verser des larmes sans doute pensais t'elle à ses jambes, afin que sa vue ne se brouille pas trop, je les séchais.


    << J'espère que mon olo'yektan ne sera pas trop fâché contre moi, s'il doit y avoir punition. Je l'assumerais, j'en suis responsable. Je t'ai mis en danger par la même occasion... Je voulais te dire avant que tu ne te mettes en colère... que .... Delarion, je t'aime....>>


    Je restais muet de sa révélation, ainsi nos sentiments étaient réciproques, depuis combien de temps était-ce ainsi ? Je lui pris la main.

    - Si tu es sincère, alors lutte, lutte contre la douleur, lutte pour moi pour que nous restions ensemble, je vais pouvoir te soigner, mais il faudra que tu bois certaines préparations. Nous nous en sortirons.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Sam 9 Oct - 17:27

      La remarque de Delarion avait un sens particulier. Il me demandait de lutter à la fois contre la douleur et de l'autre, il me demandait de lutter pour nous deux. De lutter pour vivre et de pouvoir être ensemble. Il m'expliquait que j'allais devoir boire de ses préparations et je lui faisais un signe positif de ma tête. J'avais complètement confiance en lui, je savais qu'il n'allait pas risquer nos vies contrairement à moi....Je grimaçais de douleur et le regardais dans ses yeux. J'acceptais son aide, après tout je lui dois la vie. Je restais assise et m'efforçais de supporter la douleur. J'attendais donc ses conseils et ce que je devais faire pour lui donner des renseignements sur mon état. Avoir mal aux cotes n'étaient pas agréable du tout. J'essayais de me relever, je sentais mes nerfs me tirer. J'avais du mal, mais je devais faire quelque chose sinon j'allais rester sur ce rocher pour l'éternité. Je réalisais à quel point, je me sentais bien avec Delarion et mes sentiments pour lui était sincère. Je l'aimais, voilà c'était aussi simple que cela. je balançais ma tresse sur mon torse. J'essayais à cet instant de ne plus penser à mes soucis mais à mon amour pour lui. Cela ne voulait pas dire que je ne l'écoutais pas bien au contraire. J'étais très fière de l'avoir connue et j'espérais ne pas le perdre dans cette guerre entre les Na'vi et les tawtutes. Quand il me touchais, je ressentais quelque chose d'étrange en moi. Ce sentiment de comme si j'avais connu cela toute ma vie alors que cela a été le contraire. Cette guerre nous avait rapproché lui et moi, maintenant seule Eywa connaissait la suite. Je murmurais un petit merci, merci Eywa. Je prenais sa main et je la mettais là ou j'avais très mal pour qu'il sache ou appliquer ses mixtures. Je ne disais pas grand chose, je l'aidais comme je le pouvais sans pour autant tout le temps blablater. Mon coeur battait la chamade, je levais la tête aux ciels puis regardais tranquillement autour de nous rien à signaler tant mieux. Je fixais ensuite mes jambes, je tâtonnais du bout de mes doigts malgré la douleur. Il fallait vraiment être costaud pour tenir, ce n'était pas simple. Je demandais un peu d'eau pour éviter de tomber encore dans les vapes.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Dim 10 Oct - 13:38

    Ce ne fut pas une mince affaire que de préparer des onguents sur une plateforme rocheuse, dont la stabilité était plutôt douteuse. Évidement, je n'avais pas toutes les plantes qu'il fallait sur moi, mais j'avais leur équivalent, en en combinant plusieurs j'obtiendrais le même effet. Le goût de la mixture serait moins agréable, mais cela aurait le même effet, et cela soignerai Zrina'Mineya.

    Mon regard dans celui de Zrina, je pouvais constater sa souffrance, que je partageais également, bien que je n'était pas blessé. Était ce cela l'Amour ? Une symbiose complète et parfaite entre deux être. Une libre circulation des émotions et des ressentit. C'était ainsi que l'on pouvait voir si on tenait vraiment à une personne, si on était vraiment aussi proche que l'on le disais. Qu'aurais je fait si la guerre avait emporter Zrina loin de moi ? Surement aurais je demandé à Eywa de m'accueillir plutôt vers elle. Je secouais la tête et me remis à mon travail : confectionner un onguent pour soigner Zrina'Mineya.

    Zrina, avait apparemment quelques côtes de cassés, je pris un onguent et l'appliqua le plus doucement possible sur les côtes qui étaient cassés. Zrina pris ma main et la posa aux différents endroits qui étaient blessés.

    Il fallut un peu près une heure, une heure de lutte, une heure de souffrance pour Zrina, pour qu'enfin j'ai fini de soigner ses blessures. Malheureusement nous pouvions pas partir maintenant. Je pouvais porter Zrina'Mineya, mais dans son état, cela lui aurait fait plus de mal, et vu la dangerosité du lieu, il fallait mieux attendre que mes mixtures fassent effets. Je sortis une couverture ramasser en forêt, sans doute perdu par une navette de la RDA et un morceau de tissus que je roulais en boule afin d'en faire un coussin pour Zrina.


    -Nous allons rester ici ce soir, dort je veillerais sur toi.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 16 Nov - 11:19

      La nuit allait peut-être, être très longue pour moi. Je regardais Delarion en le remerciant puis posait ma tête sur le cousin. Il est vrai que j'étais épuisée et quelque peu démoralisée de faire que des bêtises. C'était sûrement ce conflit qui me fatiguait autant et qui de l'autre côté enfonçait mon moral. La perte de ma famille et la guerre n'avaient apporter que des malheurs. Je fermais mes yeux et me mettait à dormir profondément. Je ne savais pas ce que la nuit allait nous réserver comme surprise. Ce n'était certes pas le luxe de nos hamacs, il fallait faire avec sans discuter. Je me perdais dans mes pensées, dans mes rêves. Je savais que c'était Delarion qui allait s'occuper de me protéger pendant la nuit. Espérons pour lui qu'il puisse dormir aussi, sinon je m'en voudrais un peu de dormir et pas lui. J'étais simplement inquiéte c'est tout. Je me laissais porter par la douceur du vent et l'odeur de l'océan en contre bas.

      [FlashBack] Des images défilaient à toute vitesse dans l'esprit de Zrina, pourquoi est-ce que cela était arrivé. Quelle erreur avait été commise ce jour-là? Pourquoi est-ce qu'elle et Delarion c'était retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Qu'est-ce qui a poussé Zrina à changé de chemin si soudainement. A-t-elle donné les mauvais ordres? Ou était-ce juste de la folie pour tenter de fuir quelque chose que personne ne maîtrise...Dans sa tête, elle revoyait la chute et le fracassement contre la roche. Cet espèce de sensation désagréable de sang dans la bouche et la douleur dans tout son corps. Á cause de cela, elle a mise sa vie et celle de son ami en danger. Ensuite elle revoyait l'humain qui la regardait, qui ce moquait d'elle. Revoyant chaque seconde ou elle croyait qu'elle allait rejoindre Eywa. C'était le véritable chaos cette nuit-là dans son esprit, on avait jamais vu Zrina dans un état pareil. Même quand elle faisait l'idiote avec son frère et qu'elle se blessait. Elle revoyait les derniers instants, quand son ami lui a sauver la vie encore une fois...

      Ce calme qu'il y avait eu, ces souvenirs venaient flou à partir de ce moment, elle se rappelait juste avoir ressenti une énorme douleur dans le dos puis sur le visage. Puis plus rien... le noir totale...Le vide totale... le néant.

      Elle voyait son avenir peu enthousiaste, elle le voyait sombre. Tous ceci était beaucoup trop. Elle avait l'impression que Pandora n'était plus la terre des Na'vi mais celle des Tawtutes. Que leur avenir sur cette planète était comprise, elle ne comprenait vraiment pas pourquoi est-ce qu'Eywa laissait faire cela. Elle se disait même que la mort n'était rien à côté de ce que les tawatutes leur faisait subir. Que malheureusement ses espoirs venaient de ce briser... Pendant son rêve, les larmes coulaient le long de ses joues. Ce rappeler ses mauvais souvenirs n'étaient pas la bonne chose. Est-ce que Zrina serait-elle devenir hypersensible et fragile ? La réponse était plus qu'évidente. Quant on perd toute sa famille dans la guerre, on en garde des séquelles à vie. Elle n'était plus la Na'vi timide, mais plus une Na'vi débousollée complètement perdue. Même si Delarion est son amie, elle a du mal à comprendre ce qui ce passe sur Pandora....
      [/flashBack]

      Durant la nuit, je me réveillais avec une certes migraine. Je tournais légèrement la tête voyant mon ami toujours à mes côtés. Je lâchais un petit soupire tout en me disant que je n'étais qu'une pauvre gamine. Que j'ai toujours cette impression ne pas être écouté. Je suis jeune par rapport aux autres. Mais nous sommes l'avenir de Pandora et cet avenir est compris par cette guerre. Il faut que cela cesse à tout prix. Quite à faire des sacrifices et à coopérer avec les humains. Je regardais maintenant les étoiles et dit:

      Zrina'Mineya <<
      Il faut que la guerre cesse.... je n'en peu plus de souffrir ainsi et d'en subir les conséquences à cause de Na'vi et de tawtutues qui ce battent sans arrêt. Les deux camps sont en train de massacrer la richesse et l'avenir de Pandora...Nous jeunes Na'vi n'avons plus d'espoirs, plus d'avenir si on continue sur cette lancée. La preuve, mon frère d'abord puis ma famille massacré car nous n'avons pas été capable de respecter la volonté d'Eywa...>>
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 23 Nov - 18:02

    - Il faut que la guerre cesse.... je n'en peu plus de souffrir ainsi et d'en subir les conséquences à cause de Na'vi et de tawtutues qui ce battent sans arrêt. Les deux camps sont en train de massacrer la richesse et l'avenir de Pandora...Nous jeunes Na'vi n'avons plus d'espoirs, plus d'avenir si on continue sur cette lancée. La preuve, mon frère d'abord puis ma famille massacré car nous n'avons pas été capable de respecter la volonté d'Eywa...

    - Cessera telle un jour ? L'humain et profondément mauvais. Sa vrai nature reprendra toujours le dessus. Il faut croire que nous sommes seulss face aux humains et à leur férocité.

    Je me rapprocha de Zrina, et passa un bras autour de son épaule.

    - Les humains ont réussi, Eywa nous à abandonner, nous allons vers un nouveau grand chagrin.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 23 Nov - 18:48

      Je n'arrivais pas à croire cela, tout le monde nous avait abandonné à notre triste sors et maintenant c'était le tour d'Eywa. Tout nos chefs étaient responsables de ce qui arrivait peut-être à l'exception de Teylar. Je tenais la main de mon amour, la seule chose qui comptait pour moi s'était de rester pour l'éternité avec Delarion quoi qu'il nous arrivait. J'étais plus que déprimée de savoir que tout le monde s'en balançait de notre avenir. Je versais des larmes tout en regardant celui que j'aimais. Je ne voyais pas beaucoup de solution à part la mort elle-même.

      Zrina'Mineya <<
      Il ne nous reste plus rien... pas d'avenir, rien... Je ne vois que les ténèbres et les ombres. Je ne vois que la mort la seule issue... Navrée de parler ainsi, mais vu qu'Eywa nous a abandonné. Ensemble dans la mort...Je sais que tu n'aimes pas que je parle de cela. Mais mon amour, acceptes-tu de me rejoindre dans l'au-de-là ? Je n'ai plus rien à perdre, tous nos frères et soeurs ont péris par la faute de cette stupide guerre. Enfin je pourrais revoir ma famille....>>
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 23 Nov - 18:51

    Il ne nous reste plus rien... pas d'avenir, rien... Je ne vois que les ténèbres et les ombres. Je ne vois que la mort la seule issue... Navrée de parler ainsi, mais vu qu'Eywa nous a abandonné. Ensemble dans la mort...Je sais que tu n'aimes pas que je parle de cela. Mais mon amour, acceptes-tu de me rejoindre dans l'au-de-là ? Je n'ai plus rien à perdre, tous nos frères et soeurs ont péris par la faute de cette stupide guerre. Enfin je pourrais revoir ma famille....>>

    Je la serra dans mes bras.

    - Tu sais bien que je serais avec toi jusqu'au bout, après tout tu est la seule personne cher qui me reste ici, depuis que Teylar est mort, seul dans les montagnes.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 23 Nov - 19:05

      Je serrais aussi mon ami malgré mes blessures qui handicapaient. Je l'admettais que j'avais peur de la mort, mais j'étais de plus en plus triste. Tout notre clan celui des dompteurs d'Ikran avaient quasiment été exterminé, il ne restait que moi. A la fin notre clan aura disparu totalement de Pandora. N'est-ce pas ce que voulais les autres ? Les Na'vi n'étaient plus les mêmes. On ce comportait comme des humains, ils avaient gagnés la guerre contre nous. J'étais triste et malheureuse, je n'ai pas eu l'occasion de chevaucher un Ikran. Je savais que nous étions toujours sur les falaises. Quel était la belle mort pour nous deux ? Une mort non douloureuse. Peut-être que les humains parlerons de nous ou pas. Je savais que mon frère ne serais pas d'accord tout comme mes parents que je me suicide. Mais, ils n'ont pas vu que notre avenir c'est effondré lorsque les tambours de la seconde guerre se sont fait retentir...Je demandais à mon ami de m'aider à me relever malgré ma faiblesse pour qu'une dernière fois je puisse lié des liens avec Delarion avant notre mort.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Mar 23 Nov - 19:19

    C'est ainsi que nous finirions alors ? Ensemble, un dernier plongeon dans cette mer ou autres fois nous avions nager ? Ensemble, une dernière fois alors que le monde deviens fou ? Œil, imprime la vision de l'être aimé une dernière fois que lorsque je me retrouverais vers Eywa tu la reconnaisse. Nez, remplit toi une dernière fois de cette odeur d'iode, si caractéristique de ces cotes, ou tu à trouver la personne la plus cher à ton cœur. C'est ainsi ma fin ? L'aurais je imaginé ainsi si l'on me l'avais demandé ? Non, certainement pas.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 25 Nov - 1:48

      Je me tenais debout avec Delarion face à la triste réalité de la dureté de notre monde. La guerre avait fini par nous détruire tous. Je me retrouvais démunie et seule en présence de mon chéri. Je ne savais vraiment plus quoi faire, j'avais peur de la mort. Je soupirais tout en mee disant que c'était de la folei. j'avançais mon pied pour nous élancer lorsque le vent se mettait à souffler et des graines de l'arbre sacré apparu. Je me demandais comment est-ce qu'il avait fait pour traverser une telle distance. Je regardais cela avec attention, elles commençaient à m'entourer. Est-ce un message d'Eywa pour dire qu'elle ne nous a pas abandonné contrairement à mes propos. Que souhaitais Eywa ??? Je fermais les yeux attendant une certaine réponse, visiblement elle ne souhaitais pas que je vienne à elle tout de suite. Elle ne voulait pas de notre mort à tout les deux. Je n'osais plus bouger, je ne comprenais pas vraiment la suite. Eywa semble vouloir me dire quelque chose de précis. Comme si cela avait une importance égale à la survie de tout les Na'vi. Il me fallait comprendre ses signes, le seul problème était que la seule personne qui le pouvait était notre Tsahik. Malheureusement celle-ci à péri dans l'attaque de notre village. Qui pouvait m'aider ? Cela me faisait oublier que j'étais mal au point physiquement, je m'accrochais à Delarion épuisée par les éléments. Mais les graines de l'arbre sacré m'entourait toujours. Je n'y comprenais rien jusqu'à que le vent s'intensifie.

      Zrina'Mineya <<
      Nous n'avons pas été abandonné par Eywa... je me trompais... Eywa me montre des signes. Est-ce tu crois qu'elle m'a choisie ??? Eywa nous a entendu Delarion, elle ne souhaite pas notre fin. Nous ne sommes pas encore près à la rejoindre.>>
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 25 Nov - 14:02

    Seul face à cette imensité bleu. Seul surplombant ce vertigineux vide. Seul ? Le vent le lève. zrina'Mineya dans mes bras, nous regardions l'horizon affrontant ce vent nouveau qui venait de se lever comme une protestation. Il se passa une chose étrange, les graines de l'arbre sacré se manifestairent devant nous. Comment avait t'elle fait pour se retrouver ici en aussi peut de temps ? Que se passait t'il ? Pourquoi alors que nous étions sur le point de rejoindre l'au dela, ces graines venais à nous ?

    - Comment cela se peut t'il ?

    << Nous n'avons pas été abandonné par Eywa... je me trompais... Eywa me montre des signes. Est-ce tu crois qu'elle m'a choisie ??? Eywa nous a entendu Delarion, elle ne souhaite pas notre fin. Nous ne sommes pas encore près à la rejoindre.>>

    Pas près à la rejoindre ? Eywa ne nous à pas abandonnée ? Ces paroles raissonèrent dans mon esprit. Faissions nous marche arrière ? La mort que l'on avais annoncé faisait t'elle demi tour ? Allions nous finalement rester là puisque le monde semblait se calmer ? Pouvais je seulement reculer ? Alister était mort, je l'avais apprit, mort d'une balle dans la tête qu'il s'était tiré lui même. Mon ami chez les pilotes d'Avatar était mort aussi, dans un tragique accident d'après ce que j'avais appris. Et Teylar ? Un des derniers représentant de son peuple avec Zrina'Mineya ? Qu'était t'il devenu ? Cela aurait été lui qui aurait officier pour nous présenter comme marier devant Eywa. Etait t'il trop tard ? Etait t'il perdu lui aussi ? Trop de question, pas une seule réponse. Des adieux qui s'éternise, et voila que la volonté de parti s'affaiblit. Que faire ? Revenir en arrière, faire un nouveau retour encore une fois ? Au risque que cela redégénère a nouveau et nous mène à la même situation ? Ce monde la était fort autrefois, la bonne humeur y régnait, puis les troubles sont arrivés, les crises, des adieux... Voila qu'une nouvelle crise avait éclater, les adieux se firent, trainant en longeur, entament la volonté des personnes. Mais cela peut t'il continuer ainsi ? Il faut que cela change, et que cela change radicalement, que le monde redevienne à desfaux ce qu'il était au tant ancien des joyeuses baignades forcés dans le lac, ce qu'il était, ou du moins quelque chose y approchant. Il serait vraiment dommage que cela se termine ainsi, mais cela prouverais une chose qui chaque minutes se prouve. L'être humains et dans sa majeur parti mauvais. Laissé le seul, avec du pouvoir, il détruira tout ce qui lui est chère. Tromperie, mensonge, trahisons, le monde est masqué. A bas les masques, et qu'Eywa revienne à nous. Que ce village ou autrefois raissonnais des chants, et des cris d'enfant redevienne ce qu'il était. que la fierté d'être chevaucheur des cotes de l'est, Omaticaya, ou Cavaliers des PLaines soit de nouveau. Il est une seul condition qui ne me précipiterais pas vers Eywa, le futur nous le dira surement, mais c'est la dernière chance que je laisse à cette terre. Après tout, de toute façon, personne et irremplaceable, sauté maintenant, ou dans un mois quel différence ?
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Jeu 25 Nov - 23:28

      Je savais que Delarion semblait perdu et ne comprenais pas vraiment ce que voulais Eywa. J'allais devoir lui expliquer que celle-ci ne souhaitait pas notre mort malgré la grande souffrance dans laquelle nous étions. Je regardais mon ami puis le ciel puis les graines qui maintenant s'approchait de lui. Je lui disais que nous devions ouvrir notre esprit et notre cœur à Eywa. Pour que lui aussi comprenne son message et ne pas faire la bêtise de mourir trop vite. Surtout que j'étais prête à faire ma vie avec lui, de fonder une famille et vivre en paix en présence d'Eywa malgré la guerre.. Je prenais le bras de Delarion avec un léger sourire. J'avais l'impression d'entendre notre déesse dans mon esprit, mes yeux fermé j'écoulais ce qu'elle était en train de dire. Mon regard avait légèrement changée comme si elle parlait à travers moi. Comme si notre terre mère voulait lui parler directement. Je m'entendais moi-même, j'étais surprise. Je comprenais le mot Tsahik. Voilà ce qu'elle souhaitait pour moi, que je devienne la nouvelle Tsahik malgré notre nombre très faible dans le Clan des Dompteurs d'Ikran des Mers de l'Est. Elle voulait que je repeuple ce clan avec Delarion et que je me rapproche par la même occasion des Omaticaya. Elle m'expliquais qu'elle allait m'aider avec mes amis. Je demandais à Delarion de ne pas sauter, de ne pas ce suicider et de suivre les conseils et avoir confiance en notre divinité. Je lui prenais les mains et lui demandait de me faire confiance, je me rapprochais de lui et l'embrassais sous le regard des graines de l'arbre sacré.
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Lun 29 Nov - 14:43

    Sauté, ne pas sauté ? Il fallais savoir à la fin. Eywa ne nous avais pas abandonné donc ? Mais alors que faissions nous la ? Je baissais les yeux, regardant le sol pour réfléchir, les blessures de Zrina semblait moins profonde, se pourrais t'il que les graines d'Eywa aient soigné cette blessure ci ? OUvrir son esprit à Eywa, facile à dire, difficile à faire. La seule chose que j'entendis, c'est un cri, je resentit l'agonie, quelqu'un souffrait. Quelqu'un que je considérais comme un frère, comme un frère de sang, Teylar... Il était quelques part agonisant, il fallait que je le retrouve, mais je ne pouvais abandonner Zrina'Mineya. Mais mon attention revint à Zrina, elle semblait plonger dans une transe, celle la même dont les chamanes ont le secret. Eywa lui parlait, Eywa la conseillait. Que pouvais t'elle faire pour sauver leur peuple ? Le malheur ressurgirais tot ou tard alors ? Effectivement être avec Zrina était le meilleur que pouvais m'offrir cette terre, mais que ce passera t'il lorsque le chaos nous envahira à nouveau ? La réponse était simple, partir, partir sans prévenir, rejoindre Eywa, s'évanouir dans la nature. Mais pourquoi ne pas le faire maintenant alors puisque le monde ne pouvais être qu'instable ? Combien de temps cela durerais t'il encore ? Après tout maintenant que le monde reprennait un sens, c'était peut être le meilleur moment pour le quitter. Le quitter silencieusement le plus calmement du monde, s'en aller, et se glisser dans les bras de cette personne vêtu de sombre habit au sourire carnacier et pourtant si appaissant. Personne n'est irremplaceable. Surtout en bas de l'échelle, et encore plus en haut. Ce monde ci est à double face, comme la lune, toujours une phase caché, pret à ressurgir à la moindre faiblesse. Tel une meute de loup vipère s'attaquant à un animal sans défense. Une faiblesse, un pas de travers, et les personnes que vous croyez autrefois vos amis s'empresse de vous laissez tomber. C'est elle qui précipite votre chute. Comme pour se protéger. Leur définition de l'amitié s'arrete la ou leur interet sont empiété. En aucune façon vous ne pouvez les considérez comme des amis réels. Car un jour ou l'autre, lorsque vous ne regarderez par dans la même direction, la lame sortira, et alors vous la retrouverez planter entre vos épaules. Trahisons, traitrise, et manipulation se monde en est plein, c'est la base même de ce monde. C'est ce qui le caractérise. Donnez du pouvoir à quelqu'un, il deviendra mauvais. Laissez le faible et sans pouvoir, il sera bon. Dès que les gens ont quelques choses, ils aggissent pour eux même et non pour le bien commun. Ainsi en sera notre planète, lorsque la RDA aura pris le dessus. Certain Na'vis nous ont trahi, c'est une honte, une honte à notre peuple, à notre espèce. Trahison, et nous ne vaudrons pas mieux qu'eux... Je revins à Zrina'Mineya, attendant sa réaction.

    - Que devons nous faire ?
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    MessageSujet: Re: Le grand chagrin des Chevaucheurs ( libre )   Lun 6 Déc - 12:50

      Zrina'Mineya << Eywa me parle, elle est en train de me dire que nous devons sauver Teylar. Et que nous devons continuer notre combat pour exister. Elle m'explique qu'elle sera avec nous, qu'elle va nous soutenir. Elle a été très attristée par la perte de 99% des Dompteurs d'Ikran de la mer de l'est. Ce qui ce passe est simple, elle m'a choisi comme étant Tsahik, c'est un honneur malgré que nous ne sommes plus dans notre clan. Cela doit nous rendre plus fort, les plus fort fort sont plus faible car ensemble on arrivera à faire bouger les choses. Les autres sont responsable de la guerre, ils ont trahi Eywa et leur propre frère et soeur. Ils sont digne de la mentalité des Tawtutes, nous n'avons pas participé et nous en avons payer les conséquences. Les conséquences d'être pacifiste, de ne pas se mêler de ce qui nous concerne pas. Il aurait fallu avoir plus de diplomatie. Delarion.... parfois j'ai honte d'être Na'vi surtout après ce qui c'est produit en ces lieux. Je ne suis que Tsahik, mais ma vision des choses est bien différente des autres. Je suis la plus jeune Na'vi a avoir ce titre. Bon navrée, revenons à notre mission. Eywa nous demande d'aller sauver Teylar qui souhaite mettre fin à ses jours. Il est dans les montagnes. >>

      Nous devions quitter les falaises et nous rendre là ou se trouvais mon Olo'yektan, sauf que cette fois-ci pour éviter les accidents je laissais Delarion aller en premier.

      Zrina'Mineya <<
      Il ne me manque plus qu'une seule et unique chose, lorsque nous aurons sauvé notre Olo'yektan nous reconstruirons notre village. Et quant à moi, il me faut absolument un Ikran. J'en ai juste un peu marre de marcher ( rire ). Et penser à notre futur qu'en penses-tu Delarion ? Il va falloir aussi que j'aille à l'arbre des âmes pour communiqué directement avec Eywa. >>
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