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     Je veux y aller !

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    MessageSujet: Je veux y aller !   Sam 20 Fév - 1:37

    Le jour n'était pas levé. Bien sûr que non, il n'était pas levé ! Jamais la petite Na'vi n'aurait pu s'en aller en douce de beau jour. Petite dernière d'une grande famille, elle avait entre autre hérité des bonnes astuces de ses frères et soeur pour pouvoir filer comme il se devait. Bien sûr, maintenant que les plus âgés avaient leurs ikrans, ça devenait plus facile de filer. Et puis en même temps, Mawey lui avait expliqué que, dès lors qu'ils étaient nés pour la seconde fois, ses enfants étaient assez âgés pour se prendre eux-même en charge. Pourtant, elle rajoutait à chaque fois que cela ne dépendait pas de l'âge mais de la maturité. Enfin, Lamlì'fya ne s'en inquiétait pas trop. Elle avait toute la vie devant elle et son insouciance était protégée par tous les membres de sa famille. Il était si rare à présent de retrouver cette innocence détachée mais curieuse alors que ces sawtute, ces humains étaient sur place. Tous étaient sur le qui-vive, même si on feignait l'attente décontractée. Alors la nonchalance de Lì'fya était bénie de ses parents, vous pensez bien.
    Avec une aisance non feinte et qui trahissait d'une immense habitude, elle ouvrit délicatement son hamac, tout en le retenant au bout à l'aide de deux de ses longs orteils. Si le hamac venait à s'ouvrir complètement, le bruit de froissement parviendrait aux oreilles de sa mère et elle pourrait faire une croix sur son escapade. L'air était frais dans les hauteurs de l'arbre. La petite aux doigts d'azur attrapa et assembla en quelques gestes ajustés ses cheveux, et les noua de manière à ce qu'ils ne la gênent pas en une haute queue-de-cheval. En quelques longues foulées, accrochée au filin qui retenait en suspension son lieu de couchage, elle rapatria une branche, sa branche. Sur les quelques mètres de bois luminescent, aucun problème. C'était ici qu'elle avait appris à marcher, à observer. Elle connaissait chaque parcelle de mousse, chaque nœud du bois par cœur. Rien ni personne ne pourrait la surprendre tant qu'elle s'y trouverait. Ses longues jambes, quoique courtes selon les proportions na'vi, parcoururent en trois brèves foulées l'espace qui la séparait d'une seconde branche, verticale cette fois ; un peu comme un tronc secondaire de cet arbre immense, cette entité-maison. Ses doigts glissant le long de l'écorce rugueuse qui luisait sous son passage, Lì'fya descendit deux « niveaux » plus bas, si tels pouvait-on les nommer. Un sourire immense illuminait son visage, comme à chaque fois qu'elle se sentait dangereusement libre. Elle savait ce qui l'attendait à son retour : une réprimande de la part de ses parents. Mais elle était trop émerveillée, d'avance, par ce qu'elle allait voir pour s'en soucier maintenant. Insouciante, toujours.
    Afin d'éviter les lèves-tôt ( très ) qui seraient peut-être à la place centrale, elle décida de s'en écarter par les branches supérieure. Elle n'était pas certaine que, les veilleurs exceptés, il y aurait des omaticayas, mais le risque n'était pas à prendre. Je vais les voir ! songeait-elle avec un bonheur manifeste. Sa main passa à sa hanche pour vérifier une énième fois la présence de sa petite dague. Insouciance, mais un zeste de prudence toujours. Elle était innocente mais pas crédule. Naïve mais sensée. Un brin de vent fit s'échapper l'un de ses mèches noires de jais. Avec un soupir las, elle l'enroula autour du ruban de cuir qui attachait le reste de sa queue. Elle marchait à demi-courbée, ses yeux voletant de part et d'autres des larges feuilles qui lui créaient un couloir tout tracé. Elle notifiait le moindre petit mouvement, tout pouvait être un autre omaticaya qui pouvait la reconnaitre ; même si en raison de l'heure matinale. Prudence légère toujours. De plus, en raison de sa petite taille, elle aurait du mal à se faire repérer, son visage reflétant parfaitement la bioluminescence de la mousse et du lichen sous ses pieds. Enfin arrivée au bout de la branche, elle fit une culbute pour le plaisir et ses doigts crochetèrent les derniers rameaux, plus souples, du bout de la branche. Elle se laissa tomber en souplesse, comme chacun des enfants avaient appris à le faire dès le plus jeune âge. Elle retomba en position accroupie, toute une mèche de cheveux lui tombant sur le regard, lui donnant un air plus sauvage encore. Son pied gauche se déplaça lentement en arrière, et elle pivota sur elle-même d'un simple mouvement avec la même lenteur. Quelqu'un pouvait toujours être ici, et vu l'inclinaison qu'avaient prises les feuilles, ce n'était pas le vent qui les avait ainsi fait ployer. Quelqu'un ou quelque chose était passé par ici sous peu, ou venait d'y passer. Sans soulever ses mains du sol pour garder une certaine unité avec le support, l'entité sur laquelle elle évoluait, elle les avança pour se rapprocher encore plus de l'arbre, sans pour autant que son ventre n'entre en contact avec celui-ci. Elle n'était pas tendue, juste en attente d'une nouvelle perception ; ou bien d'une non-perception qui la rassurerait.


    ( désolée, c'est pas un post fantastique, mais j'espère qu'il te conviendra. )


    Dernière édition par Lamlì'fya le Sam 20 Fév - 2:46, édité 2 fois
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    MessageSujet: Re: Je veux y aller !   Sam 20 Fév - 2:07

    Encore en train de dormir dans un coin de l'arbre maison Min'da ne vit pas une jeune femme passer.
    Hier la jeune Omaticayas admise il y a peu avait pénétrer dans ceux que les Na'vi appele arbre Maison et qui serait maintenant son refuge.
    Lorsque Min'da avait levéles yeux hier elle avait vu que quelques mètres plus haut, envire 10 mètres, se trouvait des hamacs où someillaient des Na'vis.
    Sale, éreinté et fatigué par les mois de marche qu'elle venait de subir Min'da n'avait pas eu le courage ni la force de monter jusque là haut malgré les lumières de différentes couleurs scintillantes qui s'allumait a chacun de ses pas, elle s'était donc laisser tomber a terre et quelques dixième de secondes aprés le choque de sa chute elle s'était profondément endormi...
    Elle avait sentit que durant la nuit on l'avait délicatement porter pour l'éloigner de l'entrée du grand arbre pour ne pas qu'elle gêne et qu'on l'avait déposer a quelques pas de là, Min'da avait entendu certaines voix se moquer d'elle et d'autres pleines de compassions en évoquant ses blessures qui était la preuve de son courage et de sa vie.
    Min'da savait que cela faisait plusieurs heures peut être plusieurs jours qu'elle dormait et elle ne s'était toujours pas réveiller, les pas, les folles galopades et les résonnements des voix autour d'elle n'avait pas réussi a la tirer de son profond sommeil et encore moin cette claque qu'on lui avait assener sans remords sur l'épaule il y a 1 ou 2 heures.
    Bientôt, alors qu'elle rêvait d'une chevauchée fantastique dans l'air avec un Ikran, sa peau se réchauffa et une vive lumière traversa l'ombre que lui faisait ses paupières.
    La lumière du Soleil traverait les racines ressortantes de l'arbre Maison pour éclairer toute la salle de cérémonie, les hamacs où dormait encore quelques enfants et la peau bleuté de Min'da.
    Cette dernière se réveillait doucement ouvrant difficilement ses paupières sèches et s'étirant plusieurs fois de tout son long pour désengourdir ses membres qui avaitent arrêter toutes activités phisyques depuis au moin 2 jours.
    Min'da se leva et regarda ses blessures, les plus grosses c'étaient refermer et il n'en rester que quelques cicatrices et trainer de sang sécher...POur les plus petite elle avait en majorité disparu sauf certaines sur ses mains, son cou et le bas de ses jambes.
    La jeune fille posa sa main sur son épaules et lacha un gémisssement plaintif, cette partie la brulait énormèment et au lieu d'être d'un bleu cyan elle était rouge feu, surement dù a la claque qu'elle avait reçu.
    Elle se dit qu'il n'y allait pas de main morte ls vieux ici pour réveiller les jeunes, la jeune fille se leva et essaya d'avancer hors de l'Arbre Maison sans que son épaule sois exposée mais elle renonça et décida de rester au frais et a l'ombre, si elle se brusquer elle risquait de rouvrir certaines plaies fraichement refermer.
    Min'da s'avanca vers une pierre poster a quelques pas de l'entrée pou qu'elle puisse tout de même apprécier la lumière et la chaude brise qui soufflait ses cheveux couleur d'ébène.
    Certaines personnes qui l'avaient vu endormi s'arrêtait encore devant elle subjugure par la cicatrice indélébile de ses cheveux et ses yeux de couleurs dfférents.
    Certains laissait des plaintes d'admiration, d'autres laissaient échapper des compliments et les plus méchants avait des visages de dégout et soufflaient des mots méchants a leur compagnon a coté puis ils partaient en riant.

    (C'est pas super non plus alors...)
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    MessageSujet: Re: Je veux y aller !   Jeu 25 Fév - 16:19

    Delarion avait sentit qu'une des leurs souffrait, il quitta les travailleurs de beau et suivi son instinct qui le rapprocha de l'arbre maison. Ce n'étais pas qu'une douleur physique que Delarion percevait, il y avait également un aspect moral. Delarion fit le vide en lui et isola cette douleur. Delarion trouva enfin la personne qui soufrai tant. C'était une jeune et belle Omaticaya. Delarion la voyaient de dos, des diamants couraient le long de son dos, le haut de son épaule droite était parsemé de taches noires. Delarion s'approcha, se mit en face d'elle un genoux en terre pour être à sa hauteur.
    - Oel kam ..... J'ai sentis votre détresse, j'ai senti votre douleur, vous permettez ?
    Delation sorti d'un sac une sorte d'onguent qu'il avait préparé, de sa main droite il désigna l'épaule meurtri de la belle Omaticaya.

    [HRP : Je quitte temporairement je l'espère ce rp]


    Dernière édition par Delarion le Dim 21 Mar - 19:18, édité 1 fois
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    MessageSujet: Re: Je veux y aller !   Mer 17 Mar - 14:35

    Lì'fya aspira une longue goulée d'air frais, le plus silencieusement possible. Peut-être était-ce une pointe de paranoïa née de sa prudence matinale, mais elle se sentait épiée. Au du moins avait-elle l'impression que quelqu'un se trouvait à proximité. Et si cette personne ne réagissait pas, il n'y avait pas trente-six raisons. Soit c'était quelqu'un qui l'avait reconnu ou qui tachait de mettre un nom sur ce corps frêle, soit il s'agissait d'un omaticayas qui comme elle ne voulait pas se faire repérer. S'il s'agissait de cette dernière option, ils étaient bons pour rester ainsi un bon moment encore, car elle n'allait pas prendre le risque de se montrer la première. Insouciance prudente, toujours. On lui avait appris ( ou plutôt, on l'avait laissé ) à être légère et détachée, mais on lui avait aussi inculqué les principes de la méfiance : il valait mieux lorsque l'on vivait dans les hauts niveaux d'un arbre gigantesque ! À cette remarque, Lamlì'fya s'interrogea sur l'éducation qui était dispensée aux autres na'vis. Les enfants des chevaucheurs et des cavaliers étaient-ils plus téméraires que les omaticayas ? Peut-être pas, finalement, car chacune des disciplines privilégiées des peuples nécessitait une maitrise de soi et la connaissance de ses propres limites.
    Lorsque ses poumons crièrent grâce, au bout de presque une minute d'expiration la plus lente possible, elle actionna son diaphragme pour emplir à nouveau ses poumons d'air. Le maximum en une seule fois ; si elle devait rester ainsi tapie au ras du sol pour ne pas être découverte, il serait bête de l'être à cause d'une respiration sifflante ou trop évidente. Ç'aurait été bête, avouez. Elle resa encore ainsi allongée une petite dizaine de minutes. Et puis, soudain, une nouvelle respiration pris place. Plus évidente cete fois-ci, moins dissimulée. Peut-être même qu'il ne cherchait pas à se dissimuler. C'est à cemoment-là que la petite se rendit compte qu'elle avait vraiment poussé la prudence trop loin, à la limite de la paranoïa : tout le monde n'était pas là à l'épier, voyons ! Et puis bon, ce n'est pas la première fois qu'elle se serait fait prendre en flagrant délit. Elle contracta ses quadriceps et ramena ses cuisses, repliées, sous son ventre. Elle était à présent accroupie, mais toujours assi près du sol — à peine moins. Le vent souffla autour d'elle, l'entoura, frôla ses bras et fit battre sa queue de cheval dans les airs. D'une impulsion des avant-bras, elle se releva en position verticale, en équilibre plus ou moins précaire sur ses orteils et la plante de ses pieds. Ce n'était pas la première fois qu'elle tentai ce genre d'accrobaties, oh non, sûrement pas ! Sans forcément revenir debout, elle commença à avancer dans la direction des bruissements de feuilles. Qui était-ce ? Ses yeux d'absinthe tentèrent de percer la translucidité verdâtre des larges feuilles caoutchouteuses. Elle arriva juste derrière le voile végétal et patienta. Oel kam... Les muscles dorsaux de la jeune na'vi se détendirent sensiblement. Ce n'était pas des étrangers... Quoique, ce n'était pas exactement étonnant. Mais comme ils ne s'étaient pas déjà retournés pour aller avertir les parents ou bien les aînés de la jeunette, c'est qu'il n'y avait plus rien à craindre.
    Cette fois-ci, Lamlì'fya se redressa tout à fait, ses yeux ayant perdu toute trace de prudence pour ne plus exprimer qu'une curiosité pétillante, cette curiosité de l'âge primaire qui la caractérisait si bien. Qui pouvait bien être là, et dans quel but à une telle heure de la matinée ? Elle savait son peuple matinal, mais tout de même. Encore trois pas, et elle fut derrière la large et épaisse feuille verte de chlorophylle qui lui barrait la vue vers les deux respirations inconnue. À vrai dire, Lì'fya ne connaissait pas beaucoup de ses semblables par leur identité singulière. Elle connaissait des visages, des fonctions, quelques camarades un peu plus vieux qu'elles, et ça se limitait à cela avec sa famille. D'un geste ample et mesuré du revers de son bras. Elle écarta sans s'en rendre compte le feuillage, son regard dévorant déjà la scène qui se découvrait sous ses yeux verts d'absinthe. D'aucun auraient pu croire qu'elle serait déçue par ladite scène ; il n'en fut rien. Sa curiosité n'était pas celle d'un aventurier, elle était celle des plus jeunes qui s'émerveillent pour tout ou rien. Et elle s'émerveilla, pour la énième fois de sa courte vie, de l'anatomie de ses semblables. En effet, lui tournait le dos un omaticaya ( qui d'autre aurait pu entrer ainsi librement dans l'arbre maison ? ) ; et sa musculature était impressionnante, à l'image de ce que leur avait offert Eywa. Se rapprochant, aussi silencieuse qu'une atokirina', une graine du grand arbre sacré, elle tenta de voir à qui il s'adressait. Elle se hissa sur la pointe de ses pieds, tendue comme un arc pour mieux voir par-dessus son épaule. Chez les na'vis, peu de règles de bienséance. Qui était curieux avait le droit de satisfaire sa curiosité. Ce qu'elle vit la laissa perplexe. Pourquoi la jeune omaticayas allongée là, et manifestement blessée, avait-elle été laissée seule ? Pourquoi ne l'avait-on pas pris en charge plus tôt ? Car le mâle était arrivé plus tard, elle s'en était bien rendue compte. Tout de suite beaucoup plus alerte, elle se faufila par la gauche de l'omaticaya et se pencha sur une des blessures de la jeune femme. Elle n'était pas guérisseuse et n'avait pas plus de connaissances que d'autres en matière de blessures ; mais comme à tous, on lui avait appris de petits gestes, des remèdes de grand-mères pour soulager la douleur. Sans plus attendre, elle arracha une longue feuille, douce, à une branche la plus proche après avoir murmuré en vitesse mais non moins sans respect un remerciement à l'arbre pour les ressources qu'il lui offrait. Sans se soucier d'avoir sa permission ( elle ne devait pas être masochiste, concept inconnu des na'vi, et ne refuserai sans doute pas les soins. Qui plus était, Lì'fya était bien trop infantile pour penser à demander ce genre de permissions. ), elle entoura l'épaule de l'inconnue. Les feuilles toujours fraiches dans ses hauteurs feraient sans nul doute du bien aux brûlures qui marquaient sa peau. Avec un sourire doux elle lâcha quelques mots à la jeune femme, lui demandant si elle désirait quelque chose de particulier. Puis, enfin, Lamlì'fya se tourna vers le grand mâle qui se trouvait toujours là, et le salua selon les usages de son peuple. Mieux vaudrait l'emmener chez quelqu'un qui saurait l'aider... Non ?
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