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     Un nouveau jour (Libre à tous)

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    Narri'Ekaie
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    MessageSujet: Un nouveau jour (Libre à tous)   Sam 12 Mar - 2:32

    Je ronfle. Je me réveille en m’entendant ronfler… Accoté sur mon Ikran somnolant comme le ferait un Thanator enfant sur sa mère, alors que tout deux occupons le sol terreux de la forêt flamboyante, quelques rayons de soleil annonçant une merveilleuse journée percent le feuillage dense des feuillus des alentours. Tranquillement, cette lumière me réchauffe doucement les jambes au soleil. Les feuilles bougent au petit vent faisant danser l’ombre et la lumière par-dessus moi et mon cher oiseau. J’ai bien dormis cette nuit, malgré le fait d’être ici, encerclé d’arbres et un peu en retrait du Kelutral, on ne s’est pas fait dérangé par quelconque bête qui soit durant la nuit. Le silence et la paix avait dominé… bien que peut-être pas tout à fait si je ronflais.

    Je me replace un peu ayant le cou cassé. Même que, je m’assois et touche le sol ; la terre est sèche. La dernière pluie torrentielle a été absorbée complètement désormais. Finalement, environ deux minutes plus tard, je décide de me lever. Debout, je m’étire de toute ma grandeur, craquant ici et là des articulations endoloris par l’immobilité de la nuit. Je regarde avec un petit sourire, mon Ikran qui sombre dans le sommeil profond, respirant fort à son tour, ses narines vibrant comme le fait le cœur d’une flûte. Je m’approche de celui-ci, bien ancré dans la terre comme son sommeil, et fait le lien pour le plaisir de voir à quoi qu’il rêve. Bien sur, il est difficile de ne pas le réveiller en faisant cela. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas impossible de garder sommeil, et j’ai donc droit à quelques images floues, voyant de haut des montagnes, voyant d’autres Ikran… Le mien faisant parti d’un groupe de plusieurs, ils volent tous ensemble, aussi coloré les uns que les autres. Je défais alors le lien, ne voulant risquer de le réveiller.

    Je vais non loin d’ici regarder autour s’il y a des fruits, en cueillir quelques-uns pour les manger et me rassasier du matin. Le jour se lève, l’air est frais et les rayons chauds, le temps calme et le ciel dégagé, les animaux en paix et nous libre dans la nature. Je passe quelques heures à dégarnir une branche de son écorce avec mon couteau et graver dessus une phrase simple : « La pluie nourri le ruisseau qui nourri la rivière qui nourri le fleuve qui nourri l’océan de vie. » Mon œuvre de bois complétée, je la range dans un petit sac que mon Ikran porte avec facilité. Le soleil se reflétant de plus en plus autour, je décide de le réveiller. Refaisant le lien, je le réveille avec délicatesse. Celui-ci va manger quelques fruits comme j’ai fait plus tôt, et puis on repart dans le ciel à la lumière du jour.

    On se dirige vers le Kelutral cette fois, plutôt que l’horizon. Je compte aller rendre visite, même si la dernière fois ne date pas de si longtemps. Je regarde le sol du haut de mon oiseau ; il est grandiose, comme il l’a toujours été ; plein d’arbres, colorés, d’oiseaux, d’animaux de toutes sortes, sans compter le nombre inimaginable de la diversité de plantes. Nous, habitants de ces terres, ne les connaissons même pas toutes…

    Le vole ne fut pas long, puisque nous n’étions pas si loin de la destination. Je reste souvent en bordure de l’Arbre sans jamais y être ; un peu comme l’écorce qui fait toujours le tour d’un arbre, mais n’est jamais dans son intérieur. Je viens me promener dans ces lieux, lieux magnifiques d’ailleurs. Après être débarqué et d’avoir ordonné à mon Ikran de partir vaquer à ses occupations, je rentre et va où bon me semble, cet endroit étant ouvert à tout bon Omaticaya. Je m’assois sur une racine intérieure, près d’un endroit où beaucoup de gens passent, et où plusieurs enfants jouent. J’ai toujours aimé regarder mes semblables jeunes, me disant qu’il y a fort nombreuses années, j’étais comme eux, si vivants, si souriants en rien, si innocents aussi, chose qui fait parti de la vie d’un enfant et ce qui fait aussi qu’il est si souriant ; ils ignorent beaucoup du monde extérieur à cet âge. Quoi qu’il en soit, tôt ou tard, ils découvrent ce qu’est un humain : homme d’une couleur fade, petit, imbécile, mais aussi ingénieux je dois dire. Malgré leurs désavantages physiques, ils réussissent à créer des machines de destruction, de transport au sol comme dans les airs… Si au moins ils utilisaient leur savoir dans un bon développement ! Qui sait ce qu’ils pourraient bien inventer !

    Je regarde des jeunes, de quelques années, peut-être une dizaine, qui courent en arrière de d’autres, jouant à des jeux imaginaires que seul eux-mêmes sont capable d’imaginer ; les vieux perdant une forme de leur imagination enfantine. Un d’entre eux demande à son voisin de course où ils vont pour jouer. L’autre répondant à l’extérieur pour trouver des insectes. Un troisième propose d’aller voir la nouvelle école de Grace. Les trois se regardant, un quatrième s’ajoute ayant porté l’oreille à la destination proposée, voulant aller voir aussi. De ce pas vont les quatre préados à un endroit qui ne m’est pas familier.

    En fait, quand j’essais de comprendre ce qu’est l’école de Grace Augustine, je n’ai en tête qu’un bâtiment de bois troué et pourrissant dans l’humidité qui avait été abandonné à la suite d’une guerre sanglante entre Na’vi et humain. Et ce, c’est bien parce que jeune, on m’en avait parlé, que « plus tard » j’irais là, apprendre avec les autre Na’vi et les humains. Je suis toutefois parti plus tôt que le début mes classes.

    Par curiosité, je me lève et discrètement, suivre ces enfants. « Un jeu d’enfant ! » Souriant à cette pensé jeu-de-mots, je commence à marcher et rattraper les jeunes qui me devançaient, tout en gardant une distance, un peu comme un espion. Pas à pas, lentement, à la vitesse de quatre jeunes qui discutent qui hâte d’arriver, une cabane se dessine d’entre le feuillage. Ceux-ci la repérant, l’enfant le plus proche commence à courir en disant que le dernier arrivé était un Hexapode trempé. Du coup, je grimpe à un arbre et d’arbre en arbre, branche en branche, j’accélère le rythme pour ne par être le dernier, prenant l’idée du jeu comme si j’en faisais parti. Mais du coup, en approchant de l’école, les arbres autour sont coupés ; je ne peux donc plus continuer dans les airs. Je saute au sol, me faisant repérer par les jeunes. Ils prennent l’idée du jeu à cœur, et me voyant arriver en courant, tous s’efforcent pour que je sois le dernier… Malgré leurs courtes jambes, ils remportent la course grâce à leur grande avance, et s’empresse de s’amuser à me traiter d’Hexapode trempé ! Il faut bien sur prendre le tout avec plaisir et sourire.

    Les jeunes entre dans la cabane, tant qu’à moi je reste à l’extérieur et observe attentivement ce qui se passe à l’intérieur. Le tout est bien rénové, plus joli que ce qu’on m’avait raconté à l’époque. À l’intérieur, j’entends les enfants rires. Puis, chacun leur tour, ils regardent par la fenêtre sans vitre, moi, puis se recachent en riant ; la blague étant resté dans l’air. Je reste quand même attentif à ce qui est devant moi. Mais, quelque chose me déconcentre, j’entends des pas qui s’approchent tranquillement ; des pas d’un Na’vi forcément, puisqu’aucune bête en ma connaissance marche ainsi, se trainant un peu les pieds. Si vraiment quelque chose voulait ma peau, elle le ferait sur le champ sans attendre, sans languir… Alors qui est-ce ? Un autre jeune ? Et puis… qui est dans l’école, autre que ces quatre enfants rieurs / moqueurs ? Je commence à me poser quelques questions. Étrangement, même si je ne connais pas ces lieux, je m’y sens relativement à l’aise…


    --------------------------------
    Les Na'vi se laissent bercer aux bruits de la vie que l'amour prend parti.
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    Linyri'Kai
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    MessageSujet: Re: Un nouveau jour (Libre à tous)   Jeu 6 Oct - 18:11


    Couché
    au creux de mon trou dans lequel je me sent si bien la nuit, si bien protégé et caché.. Je n'aurais jamais trouvée mieux autre-part.. Un trou qui s'était naturellement creusé au pied d'un arbre, dans le tronc de celui ci, ajoutez y plusieurs grandes feuilles repliés sur elles mêmes et cela vous fait un bon petit nid douillet où dormir au quotidien et où vous cacher en cas de danger..
    Je me réveille à la vu de la lumière renaissante pour cette nouvelle journée. C'est si agréable de se sentir aussi vivante, libre.. Autant dire que je profite à fond de cette liberté en solo', bien que la solitude au bout d'un certain temps finit par vous peser..

    Qu'allais-je faire aujourd'hui? How, est bien mes réserves sembles bien vide, je pense que je vais faire mes "courses" durant cette journée et avec ce beau soleil.. C'est d'autant plus agréable d'imaginer une bonne balade en foret. En attendant il faudrait peu être se lever, ce que je fis après avoir pris le temps de m'étirer un peu et une foi debout, en profite pour m'étirer encore plus afin de
    bien réveiller tout mon corps et le préparer à se remettre en activité après cette bonne nuit passée.
    N'étant pas du genre à trainer, j'attrape un sac à dos trouvé sur la base des humains.. On peut dire qu'ils ont quelques trucs pratiques et sympa je trouve.. Oui j'y suis déjà passé discrètement et j'en ai profiter pour leur piquer quelques petites choses.. Voleuse? Si vous voulez.. De toute manière.. Ce n'est
    pas pour un malheureux sac à dos qu'ils vont pleurer.. Bref..
    Le sac vide attrapé et mis sur l'un de mes épaules, mon arme toujours accroché sur moi au niveau de ma taille, vêtu de ce t-shirt blanc/beige ainsi que d'un mini short en jean modifié pour être au plus à l'aise
    dans celui ci, je pars de mon campement afin d'aller commencer les recherches pour remplir mes réserves un peu vides..

    Le soleil brillait fort mais n'était pas agressif pour autant. Sentir la chaleur de celui ci d'ailleurs réchauffer ma peau me donne une sensation de bien être très agréable.
    J'avais commencée ma marche tranquillement, ne
    craignant rien dans le coin, je marche d'un pas sur et d'un air plus que paisible et puis après tout.. Si un soucis survenait je saurais me défendre.. Avec les quelques années passées dans cette foret magnifique mais qui peut montrer un coté hostile, on peut dire que j'ai eu le temps de m'entrainer jusqu'à aujourd'hui au niveau auto défense.

    Des premiers fruits, la récolte promet d'être bien aujourd'hui. Je commence à remplir mon sac de quelques uns de ces fruits, en profitant pour me poser contre l'un des arbres m'entourant pour manger un des fruits que je venais de cueillir car mon ventre gargouillait tout de même.. N'ayant pas pris le temps de le remplir au réveille afin de bien commencer la journée.. Qu'importe, pour moi elle avait tout aussi bien commencée que j'ai eu quelque chose dans l'estomac ou pas avant mon départ en balade.

    L'air de rien une heure venait déjà de s'écouler.. Je viens de finir mon fruit et je me relève aussitôt pour ne pas perdre plus de temps dans le coin, je n'aimais pas rester trop long temps à un endroit.. J'ai ainsi souvent l'impression d'être espionné, suivit, repérer.. Vive l'imagination.. Bien que quand on y réfléchie ce n'est pas forcément que son imagination qui nous joue des tours parfois.. M'enfin.. Je reprend ma marche assez rapide par habitude et trace mon chemin je ne sais où, je me balade très souvent sans savoir en réalité où je vais, je laisse régulièrement le hasard me guider, ce qui m'a valu parfois des bonnes surprises mais aussi des mauvaises.. Mais je ne regrette pas pour autant ce mode de fonctionnement, bien au contraire.. D'ailleurs, il semble qu'aujourd'hui le hasard est décidé de me faire découvrir un nouveau lieu, ou du moins.. Un lieu qui me semble familier mais pourtant.. Ça semble si neuf.. Voila que je suis maintenant intriguée, j'oublie sans m'en rendre compte mon objectif première de cette escapade en solitaire et marche d'un pas plus doux vers ce bâtiment qui me rappelait quelques souvenirs d'enfance.. Oui je connaissais.. Une salle de cours entre na'vis et humains. J'y ai été brièvement, deux trois fois, mais on va dire que je ne m'étais pas vraiment adapté pour cette endroit de rapatriement pour jeunes na'vis pour leur apprendre certaines choses.

    Méfiante,je m'approche, l'oreille attentive aux bruits qui surgissais du ventre de ce petit bâtiment en bois. J'entends des enfants.. Plusieurs enfants qui apparemment s'amusaient à l'intérieur et ce que je vois me confirme qu'ils y en a plusieurs. Une fenêtre sans vitre se trouvant en face de moi me montre ces enfants jouer à l'intérieur, courir en rond au centre de la salle apparemment.. Petit sourire tendre et amusé à la foi, je me sent attirer par cette endroit étrangement et donc sans trop attendre et hésiter je continue mon approche discret. Apparemment personne ne m'a encore remarqué ce qui est aussi bien pour l'instant. J'arrive à l'entrée de cette école et regarde l'intérieur tout refait, ca faisait tellement bizarre.. Un peu de nostalgie se faisait ressentir d'un coup mais bien vite je ressortie de mes pensées, de par les quatre petits na'vi qui s'approchait de moi, apparemment surpris par mon apparence qui sort un peu de l'ordinaire par rapport à leur habitudes mais malgré cela l'un deux m'attrape avec une douceur surprenante ma main droite et me traine jusqu'au centre de la salle de cours alors de me faire visiter ces lieux rénovés et je fus surprise de voir que ces petits n'étaient pas seuls.. Un autre na'vi était la, mais celui ci était quand même plus grand, il est dos à moi, je ne dis rien, restant silencieuse, mon regard figé sur ce na'vi qui semblait ne pas vouloir se retourner, au final mon attention repartit vite sur ces enfants qui tournait tout en se tenant la main autour de moi, je les observes amusé, je bougeant pas,les laissant s'amuser à leur guise, en attendant de se découvrir un peu plus..
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