Avatar RPG
Le staff et tout les membres d'Avatar RPG vous souhaite la bienvenue.


Avatar RPG


 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
  • Le rôle de Jake Sully est toujours disponible. Plus d'information s'adresser aux membres du staff.
  • L'école de Grace Augustine attend ses nouveaux élèves.

  • Redimensionnez vos avatars en 170*300, c'est obligatoire.
  • Si vous avez des difficultés pour le faire, allez sur le lien ci-dessous.
  • http://rpgavatar.forumactif.org/commandes-f21/redimensionner-vos-avatars-t1859.htm#18690

  • Mise à jour: 2 juillet 2012
  • Le forum change afin de réunir tous les membres toujours actifs! http://rpgavatar.keuf.net/
    Nous sommes désormais une dizaine de membres actifs








  • Partagez | 
     

     Beyda'amo et son Palulukan Ururu

    Aller en bas 
    AuteurMessage
    Beyda'amo
    Admin-Toruk Makto-Olo'eyktan Tipani-Guerrier-Chasseur-Dresseur
    avatar

    Masculin Nombre de messages : 892
    Date de naissance : 10/01/1989
    Age : 29
    Age du perso : 22
    En couple ? : ...
    But : Massacrer les humains.
    Date d'inscription : 30/12/2009

    Feuille de personnage
    Caractéristiques:
    Points de rp:
    106/100  (106/100)

    MessageSujet: Beyda'amo et son Palulukan Ururu   Lun 12 Juil - 12:10

    Le village des Cavaliers des Plaines se lève tôt le matin, en quelque heures le village endormi deviens le théâtre de nombreuses activités. On peut y voir les Awve Tsamsiyu tailler leur Tsko dans le KELUTRAL, les Nawma Tsamsiyu s'entrainer au corps à corps, les Taronyu Makto partir à la chasse à dos d'Equidius. Il y a aussi les Na'Vi qui, avec leur Ikut'sey (sorte de pilon) martelant les graines d'un rythme bien particulier, ce qui crée une cadence de travaille assé particulière et très proche d'un orchestre. Et moi dans tout ca, me direz vous?

    Moi, je suis Beyda'amo le Olo'ektan de ce village, j'ai la vingtaine d'années, le visage peint en blanc et porte sur mon corps, les cicatrices des blessures causées par les bêtes de Pandora, comme des badges d'honneur. Imposant et musclé, pesant 198kg, assez grande dans les 3m64, des courbes loin d'être désagréables, de puissantes jambes musclées, la peau nourrie par les bienfaits du soleil, un charmant minois au yeux dorés, au nez mutin et aux lèvres pleines (qui fusse d'ailleurs plus mignon encore diront certaines, sans la légère couche de peinture qui le couvrait) voila les détails que la plupart retiendront.
    Ma tenue loin d'être outrancière montre cependant bien plus qu'elle ne couvre, se composant d'un bas qui ne protège que le strict nécessaire pour ne pas être qualifié d'indécent, d'un pagne court en peau et en branches, ainsi que de négligeables protections tissées de branches au poignets comme aux mollets.

    Je devais retrouver Tan'Jala pour partir avec lui en montagne.

    - Oel ngati kameie Olo'ektan!

    - Kaltxì ma Tsmukan! Es tu prêt pour ce long périple Tan'Jala?

    - Et comment, ça fait des lunes que tu m'en parle, j'ai bien eu le temps de me préparer.

    - Parfais, alors allons y.

    Nous partions donc du village pour nous rendre à PALULUKANÄ NA'RÌNG (la forêt des Palulukan).

    Cela faisait déjà une journée, depuis leur départ du village des Cavaliers des plaines, une journée de marche soutenue à travers les sentiers blancs du Nord. Tout deux étaient épuisés, aussi, alors que le soleil descendait derrière les pics lointains, Beyda'amo et Tan'Jala firent une pause.

    - Tu vas vraiment nous tuer si on continue comme ça… Tu sais, ce n'est pas la première fois que je me balade dans ces montagnes, j'y ai déjà chassé, mais je ne me souviens pas avoir déjà emprunté cette route là, pourquoi allons-nous vers le Nord-Ouest alors que PALULUKANÄ NA'RÌNG se trouve au Sud-Ouest?

    - Le Sud… est, d'après les cartes que j'ai de la Confrérie, bloqué par une immense basse d'Humains, alors c'est toi qui vois…

    - Hum, et donc on prend au Nord-Ouest… Tan'Jala se releva et scruta l'horizon. Il réfléchit à un endroit où passer la nuit glaciale.

    - Tu vois quelque chose?

    - Ouais, je crois bien qu'il y a une tranchée là bas, sous ce vieux pont.

    - Allons-y.

    Ils arrivèrent à la dite tranchée et remarquèrent qu'elle continuait sur la gauche et s'enfonçait sous la neige et la glace, formant un tunnel, un profond tunnel dont on ne voyait pas le bout, mais qui allait là où ils devaient se rendre. Ils s'installèrent dans ce tunnel, Beyda'amo cherchait du bois pour le feu et Tan'Jala installait le campement provisoire, comblant en partie l'entrée du tunnel.

    Puis le soleil disparut et après le crépuscule vint la nuit, une nuit d'argent, la Lune, pleine, faisait scintiller la neige mêlée de glace, offrant aux deux Na'Vi un magnifique spectacle. Mais il fut de courte durée, car déjà des cris stridents leur parvenaient des profondeurs du tunnel…

    - Qu'est ce que c'était?! demanda nerveusement Tan'Jala.

    - C'est clair que ce n'était pas ton estomac. Ça m'a tout l'air d'être un résident de cette galerie... qu'en penses-tu?

    - J'en pense que je ne vais pas pouvoir en dormir, moi.

    - Bah, généralement, le feu les effraie. Dit Beyda'amo, puis il s'emmitoufla dans sa fourrure, yeux clos, une main sur une de ses double lame.

    La nuit était froide et silencieuse, seul le crépitement du feu venait perturber cette nature endormie, berçant et réchauffant les deux Na'Vi assoupis. Une ouverture dans la roche au plafond faisait entrer la lumière argentée de la Lune, la neige scintillait.

    Cependant, dans l'ombre, ''Ils'' se rassemblaient et se préparaient, ce n'était pas souvent que l'on leur offrait une telle proie, des Na'Vi, chétifs et sans défenses naturelles contre le froid, lents à la course dans la neige, maladroits à cause de l'engourdissement des membres, avec une ouïe et un odorat moyennement développé pour zones montagneuses... Oui, bientôt ''Ils'' se régaleraient de leur chaire bleue, eux, IceNantang, ceux qui vivent dans la neige et le froid.

    Lentement ils s'approchèrent, leur pattes s'enfonçant sans un bruit dans la neige, leur yeux rouges luisant dans le noir, contrastant avec l'argent se déversant des cieux. Ça y est, ils sont là, sans défense, à la portée de leur terrifiantes mâchoires. L'un d'eux s'approche, la gueule ouverte, prêt à déchiqueter, de la bave coule, de sa bouche grande ouverte... du sang coule, de sa gorge grande ouverte.

    Dans un reflex d'auto-défense, Beyda'amo avait d'un mouvement circulaire du bras, tranché la gorge de l'animal qui le prenait pour son repas, mais il prit rapidement conscience du nombre de ses agresseurs. Tan'Jala réveillé, opta pour l'arc, Beyda'amo lui, dégaina sa deuxième double lame et opta pour un style de combat à deux lames où il excellait. Ils n'avaient pas l'intention de finir dans l'estomac de ces monstres.

    - Sans danger à cause du feu, disais-tu? Commença Tan'Jala alors qu'il encochait une flèche.

    - Eh, tout le monde peut se tromper, je ne pensais pas avoir à me battre contre ces pu***ns de IceNantang... Mais ces me**es vont le regretter, ils vont regretter de m'avoir gâché une bonne nuit de sommeil!

    - Ola, vous devenez vulgaire très cher... mais j'acquiesce.

    - Trêve de plaisanteries, Tan'Jala. Coupa Beyda'amo.

    Ses deux double lame volaient, coupant, tranchant tout, il tourbillonnait, assénant des coups ici et là dans l'abdomen, la tête, les pattes... mais ils étaient nombreux. Tan'Jala profitait de ce temps que son ami lui offrait pour préparer ses flèches avec une poudre explosive.

    Il encocha une flèche, elle brillait d'un feu inépuisable. Il tira. La flèche de lumière fendit l'obscurité du tunnel et alla exploser dans un flash lumineux sur le plafond. L'explosion fendit la roche.

    - Bey, en arrière!

    Le Na'Vi jeta un regard rapide au dessus de lui et procéda à un puissant bond en arrière. Il se remit en garde, du sang violet dégoulinait de ses dagues jumelles. Le plafond s'effondra sur les IceNantang dans un bruit sourd suivi d'un rideau de poussière. La lumière de la Lune inonda alors entièrement le tunnel, révélant une vingtaine d'adversaires restants.

    Les Na'Vi grimpèrent sur les décombres, Beyda'amo s'adossa à Tan'Jala. En position, ce dernier se mit à asperger les IceNantang de flèches, effrayés par les explosions causées par la préparation explosive, ils battirent en retraite.

    - Franchement, me déranger en pleine nuit... Dit Beyda'amo, tout en retournant dans sa couche.

    - Quand bien même, j'espère que ce genre de petite fête nocturne ne se reproduira plus.

    - Va te coucher, j'ai pas envie de te trainer demain! acheva Beyda'amo.

    Le soleil brillait de tous ses éclats, les hauts sommets enneigés reflétaient sa lumière. La brise était fraiche et emplissait les poumons de Beyda'amo qui se sentait se revigorer après une nuit inconfortable. Ils s'étaient remis en marche à l'aube, empruntant des chemins dégagés bordés d'arbres blancs. Quand ils arrivèrent dans une aire dégagée, il était passé midi depuis plusieurs heures. Ils firent une pause. Après avoir mangé, ils repartirent. Cette routine dura encore une journée entière, puis ils y arrivèrent. Le Rocher des Palulukan.

    Comme prévu, le blizzard soufflait, et la visibilité était extrêmement réduite. Ils s'étaient équipés de fourrures mais cela ne suffisait pas, déjà, ils avaient les lèvres gelées et ne sentaient plus leurs pieds. Au loin, on voyait l'ombre effrayante de nombreux troupeaux de Nantang des neiges, ils ne les remarquèrent pas.

    En une heure, ils firent le tour de l'immense rocher, sans trouver la moindre trace d'une grotte. Puis ils finirent par se perdre dans la tempête.

    - Tan'Jala, tu vois quelque chose toi?! cria Beyda'amo. Le vent couvrait sa voix.

    - Absolument rien! On ne voit pas à deux mètres! lui répondit l'archer.

    - Mais elle doit bien se trouver quelque part cette grotte!

    Plus rien, le vent siffla, puis Tan'Jala prit la parole.

    - Bey... dit-il d'une voix incertaine.

    - Quoi !? Parle plus fort bon sang!

    - ON EST AU SOMMET!

    - QUOI!? C'est impossible!

    Il couru rejoindre son ami qui scrutait le sol. De la neige s'élevait une immense roche, constamment en proie aux vents, si bien qu'elle était nue devant leurs yeux ébahis. Derrière elle, un ravin de plusieurs centaines de mètres.

    - Bordel, il nous faut faire demi-tour! Je passe devant! Dit Beyda'amo... mais la roche glissante le déstabilisa, il tomba dans la neige.

    Alors qu'il tentait de se relever, une puissante bourrasque s'engouffra dans le creux de son corps recourbé. Il fut propulsé en arrière. Sans un bruit, il chuta dans le vide.

    Terrifié par ce qu'il venait de voir, Tan'Jala se précipita au bord du ravin. Il n'y avait aucunes traces de Beyda'amo.

    "Beyda'amoooooooooooooooooooo!!"

    Il lui fallut un certain temps pour se ressaisir. Le froid lui faisait mal aux yeux et le vent l'irritait. Il ne savait plus quoi faire, sa condition physique l'empêchant de réfléchir posément, il devait juste retrouver Beyda'amo, c'est tout ce qui importait pour le moment.

    Il fit au plus vite et se laissa descendre du sommet en courent, manquant plusieurs fois de peu de tomber. Ses jambes s'enfonçaient dans les épaisses couches de neige, il tomba à genoux. Il était en bas maintenant. Son équipement le pesait, la fatigue s'empara de lui.

    Le brouillard en bas était plus dense, il scruta les alentours, il devait faire vite... vite, mais les ombres le rattrapaient, elles étaient sur lui maintenant ! Il ne pouvait plus leur échapper. Sa jambe gauche s'enfonça dans la neige. Il bascula. Les crânes des IceNantangs le percutèrent en plein dos, si bien qu'il en eut la respiration coupée et fut propulsé tête la première dans la neige. Les ténèbres s'emparèrent de lui...

    C'est alors qu'arriva à son secoure, sur son splendide Palulukan noir,contrastant parfaitement avec la blancheur de la neige, Beyda'amo. D'un simple coup de patte le Palulukan éjecta le IceNantang le plus proche de Tan'Jala et choppa dans sa gueule le deuxième avant de lui faire faire un vole plané.

    - Tu a fini par en trouver un à ce que je vois et il n'a l'air pas mal du tout, mais j'ai bien cru que tu étais mort tu sais. Dit Tan'Jala d'un air serin. Mais comment a tu fait pour arriver à le chevaucher aussi vite?

    -Tu sais ce que c'est, il y en a qui son né pour ça et je crois bien que j'en fait parti. S'exclama Beyda'amo avant de rire un bon coups et de tendre son bras à son ami pour l'aidé à grimper sur la nouvelle monture du Olo'eyktan. Il est temps de rentrer tu ne crois pas, je te raconterai tout sur le chemin du retour.
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
     
    Beyda'amo et son Palulukan Ururu
    Revenir en haut 
    Page 1 sur 1

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    Avatar RPG :: Zone rpg -Pandora- :: Chaine des Hallelujah :: Neiges éternelles-
    Sauter vers: